Découvrez les résultats du sondage national réalisé par Doctolib d’après une série de motifs identifiés par des pédiatres français, afin de mieux comprendre quels actes pourraient, selon vos confrères, être réalisés avec la consultation vidéo. 

Rappel des recommandations de la HAS : à tout moment, si le professionnel de santé juge que la consultation vidéo n’est pas ou n’est plus adaptée à la situation du patient, alors il oriente le patient vers une prise en charge adaptée.

Pour quels motifs pensez-vous pouvoir effectuer une consultation vidéo ? 

Motifs proposés par plus de 50% des pédiatres interrogés

Les pathologies chroniques 

  • Suivi et adaptation de traitement après consultation initiale au cabinet (asthme, hyperréactivité bronchique, allergies)
  • Suivi post bilan et pathologie confirmée de l’adaptation de traitement selon spécialité de pédiatrie (urologie, néphrologie, rhumatologie, endocrinologie, etc)

Les pathologies aiguës 

  • Suivi après consultation en cabinet pour résultats d’analyse (résultats ECBU ou examen sanguin) avec envoi de documents avant la consultation
  • Diagnostic dermatologique lié à une éruption infantile (ex : roséole, eczéma) sous réserve de photos de qualité envoyées avant la consultation vidéo
  • Suivi de pathologies banales rhino-pharyngées ou ORL peu ou pas fébrile avec état général conservé

Les consultations d’information ou de soutien psychologique 

  • Guidance parentale 
  • Suivi diététique de l’enfant avec ou sans problème de poids, explication des régimes aux différents âges
  • Conseils sur l’allaitement maternel au cours des premières semaines 
  • Troubles du sommeil du nourrisson et du jeune enfant 
  • Soutien psychologique (autant pour les enfants que les parents) 
  • Conseils, motivation et prescription de vaccins 
  • Troubles de l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant (avec pesée indispensable, notamment au pèse-bébé pour l’enfant moins de 2 ans)

Vous pouvez télécharger ces résultats au format PDF

Source : étude réalisée par Doctolib du 5 au 15 mai 2020 auprès de 128 pédiatres français utilisant la consultation vidéo.