Débuté il y a un peu plus d’un mois, le 30 octobre 2020, ce deuxième confinement se différencie du premier par un recours aux soins plus important de la part des patients. Et un usage de la consultation vidéo bien ancré dans les habitudes, selon les données de notre baromètre. 

Ne pas reproduire les renoncements aux soins du printemps

Le message a, semble-t-il, été entendu : dès les premiers jours du reconfinement, les praticiens appelaient les Français à ne pas renoncer à leurs soins et à poursuivre leur traitement. Après un premier confinement, au printemps, qui a vu les salles d’attente des médecins généralistes et spécialistes se vider, les professionnels de santé se sont mobilisés pour éviter que le phénomène se reproduise lors de ce nouveau confinement.

L’activité dans les cabinets médicaux reste stable

Ces dernières semaines, l’activité des praticiens est restée assez stable, comme l’indiquent les données internes de Doctolib. Les Français continuent à consulter leur équipe soignante : 399 000 rendez-vous physiques et plus de 29 000 consultations vidéo ont été pris en ligne sur Doctolib mardi 1er décembre. La consultation vidéo représente ainsi 15 % des réservations.

La consultation vidéo, un réflexe pour les patients

Entrée et ancrée dans les mœurs des Français, la consultation vidéo démontre une fois encore son intérêt en période de confinement. La dernière semaine de novembre, les médecins généralistes ont enregistré une hausse de 13 % du nombre de consultations vidéo par rapport à la semaine du 28 septembre 2020, utilisée comme référence pour cette analyse. Une part qui monte à 31 % chez les médecins spécialistes et 75 % chez les psychologues.

 

Pour aller plus loin :

 

L’équipe Doctolib. #SoignezVous