Prendre plaisir à exercer, maintenir un bon équilibre entre une vie professionnelle intense et sa vie personnelle, progresser dans sa pratique pour mieux soigner les patients, se concentrer sur le soin et se décharger de tous les à-côtés  : tels sont les ingrédients d’une bonne qualité de vie au travail pour les kinés. Mercredi 14 octobre, cinq kinés installés sur l’ensemble du territoire ont livré leur propre recette et ont commenté les résultats de l’étude exclusive menée par Doctolib sur ce sujet incontournable. Un événement qui a mobilisé plus de 600 inscrits.

Cinq kinés livrent leur vision de la qualité de vie au travail

Comment vont les kinés ? Quelles sont leurs sources de satisfaction au quotidien ? Qu’est-ce qui leur pèse ? La qualité de vie au travail (QVT) n’est pas un vain sujet pour les kinés. Professionnels de santé très sollicités et très impliqués auprès de leurs patients, certains peuvent avoir parfois le sentiment de ne jamais sortir la tête de l’eau. Plus de 4 kinésithérapeutes sur 10 se disent d’ailleurs peu ou pas satisfaits de leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, selon les résultats de l’étude exclusive menée par Doctolib sur la qualité de vie au travail (QVT) des kinés.

Mercredi 14 octobre, cinq kinés installés sur l’ensemble du territoire ont livré leur vision de ce sujet incontournable et dévoilé leurs astuces pour améliorer leur quotidien et surtout, “garder la flamme”. Camille Champavère, kiné à Vénissieux (69), Flavio Bonnet, kiné à Paris (75), Pierre, kiné à Angers (49) et présent sur les réseaux sociaux sous les traits de Rééduc Man, Antoine, kiné à Levallois-Perret (92) et influenceur santé connu sous le nom de Cerveau Musclé, et Grégoire, kiné à Toulouse (31), auteur et personnalité publique connue sous le nom de Major Mouvement, étaient les invités des deuxièmes Rendez-vous du Doctolab consacrés à la qualité de vie au travail des kinés. 

Les patients, première source de satisfaction au quotidien

Leur première source de satisfaction, à tous ? Leurs patients. Leur principale frustration ? Ne pas toujours pouvoir se concentrer sur eux. “Là où l’on est efficaces, c’est avec un patient entre les mains. Pas dans la prise de rendez-vous par téléphone”, explique Grégoire. Lui s’emploie à déléguer, “tout ce que je peux”. “S’organiser n’est pas une perte de temps. Je gagne de l’énergie en arrêtant d’en perdre !”, confie-t-il. “On ne peut pas bien soigner et être au téléphone en même temps”, ajoute Camille Champavère. “Quand je suis avec un patient, j’essaie d’être dans ma bulle avec lui. J’essaie de ne plus avoir de choses extérieures qui viennent la percer, le téléphone, une porte qui claque…”, poursuit-elle. 

Exercer avec plaisir et entretenir la flamme 

Autre indispensable d’une bonne qualité de vie au travail : travailler dans un environnement bienveillant, entouré de confrères avec qui l’on s’entend bien. “Le rapport avec les collègues est primordial”, assure Pierre. “On ne peut pas être bien au travail sans une bonne ambiance”. Une atmosphère qui va se répercuter aussi sur les patients : “ils ressentent la bonne ambiance”, dit Antoine. “Ce sont de petits détails bêtes, mais ils peuvent faire la différence sur le soin du patient. L’esprit d’équipe est important dans notre métier qui est finalement très individuel”

Autant d’éléments qui viennent nourrir le principal moteur des kinés : le plaisir d’exercer. “Le plaisir est au centre de notre pratique”, affirme Flavio Bonnet. “Lorsque tu tombes dans une routine, c’est qu’il est temps de se recharger : suivre des formations, consommer du contenu, aller à des conférences…”, détaille-t-il. Une flamme à entretenir en se réinventant, en progressant, en se diversifiant, en s’impliquant sur les réseaux sociaux… Et bien d’autres possibilité ! Retrouvez en détail les avis et conseils de nos intervenants en téléchargeant l’étude “Qualité de vie au travail des kinés : (re)trouver l’équilibre”.

L’équipe Doctolib.