Lors du premier confinement, au printemps, la consultation vidéo a permis à de nombreux psychologues de rester en contact avec leurs patients. Avec des résultats globalement positifs, comme le souligne une enquête réalisée par Doctolib auprès de psychologues en mai 2020. Cela confirme l’utilité de la consultation vidéo, plus encore dans la situation actuelle d’épidémie de Covid-19 et de reconfinement.

Une technologie bien appréhendée par les praticiens et plutôt acceptée par les patients

Avant le premier confinement, rares étaient les psychologues à avoir eu recours à la consultation vidéo : 70 % d’entre eux ne l’avaient jamais utilisée auparavant, détaille une enquête réalisée par Doctolib le 28 mai 2020 ! Les raisons ? L’habitude de la consultation en face-à-face, la crainte que les patients n’apprécient pas ce nouveau mode d’échange ou rencontrent des difficultés dans son utilisation. Désormais, la pratique est bien ancrée dans les habitudes, et les appréhensions du début se sont estompées. 

En cette période de reconfinement, et alors que la continuité des soins et la santé mentale des Français sont des enjeux cruciaux, la consultation vidéo démontre une fois encore son utilité dans les cabinets des psychologues. “Je privilégie au maximum le format de la téléconsultation quand les personnes se sentent à l’aise, pour éviter les trop grands déplacements dehors, ou éviter d’exposer les personnes au virus”, confie Caroline Delannoy, psychologue mobilisée pour la continuité des soins, signataire de l’appel #SoignezVous. 

En dépit de réticences à priori, beaucoup de patients ont découvert et accepté la consultation vidéo lors de la première vague épidémique. Les praticiens aussi : 67 % d’entre eux affirment souhaiter continuer à utiliser la consultation vidéo. A tel point qu’en moyenne, 90 % des créneaux sur les agendas Doctolib des psychologues sont ouverts pour une consultation vidéo. La première semaine de novembre, juste après la mise en place du reconfinement, le volume total de consultation vidéo a bondi de + 104 % chez les psychologues par rapport à la semaine du 28 septembre, considérée comme référence pour cette analyse, selon les données internes de Doctolib. 

Un outil adapté à de nombreux types de thérapies

Au-delà de l’acceptation de l’outil par les patients, de nombreux psychologues se sont interrogés sur la consultation vidéo et leur pratique : ce mode d’échange est-il bien adapté aux thérapies proposées ? Une inquiétude légitime : l’efficacité d’un soin psychologique repose sur la qualité du contact entre le praticien et le patient. Selon l’enquête menée par Doctolib, la consultation vidéo s’est avérée adaptée pour de nombreux types de thérapie : 37 % des répondants l’ont utilisée pour des thérapies intégratives, 36 % pour des thérapies cognitivo-comportementales (TCC), 24 % pour des thérapies de couple, et 23 % pour de la psychanalyse. Elle a également bien fonctionné pour des patients enfants ou adolescents, d’après 40 % des répondants. Enfin, 4 % ont pu mener des séances d’hypnose sans souffrir de la barrière de l’écran. 

Le meilleur moyen de garder le contact avec les patients

Selon les psychologues sondés, la consultation vidéo s’est surtout révélée importante pour maintenir le suivi de la patientèle existante (d’après 45 % des répondants). Elle a aussi permis, dans une moindre mesure, d’initier une relation avec de nouveaux patients et de gagner en confort en tant que praticien. Il semble donc que, dans le cas de relations de soin déjà établies, la consultation vidéo constitue une bonne solution pour offrir des consultations en toutes circonstances. Dans un contexte où la pandémie impose encore des mesures de distanciation, et dans un objectif de maintien des soins quel que soit le contexte de vie du patient, la consultation vidéo apparaît donc comme un réel outil d’avenir pour les psychologues. 

La qualité et la sécurité, deux exigences que Doctolib prend en compte

Selon 38 % des répondants, le critère le plus important pour la réussite d’une consultation vidéo est la qualité de la vidéo. La sécurité des données est aussi primordiale : 36 % des psychologues sondés la jugent essentielle. Un souhait bien naturel, le secret professionnel étant le pilier d’une relation de confiance entre un psychologue et son patient. Les organisations de praticiens (dont le Syndicat national des psychologues et la Fédération française des Psychologues et de Psychologie) sont très exigeantes sur ce point. Conscient de l’importance de cette problématique, Doctolib a veillé à déployer une solution intuitive et ergonomique, et porte une attention constante à la sécurité et à la protection des données. 

 

Pour aller plus loin :

 

L’équipe Doctolib. #SoignezVous