Forfait d’aide à la modernisation et informatisation du cabinet, contrats incitatifs, ACRE… Les aides publiques destinées aux masseurs-kinésithérapeutes sont nombreuses. Pour les jeunes diplômés qui s’installent comme pour les praticiens plus expérimentés, il peut être difficile de s’y retrouver. Nous vous proposons donc un inventaire des aides disponibles dans notre guide “Quelles aides publiques pour les masseurs-kinésithérapeutes ?” rédigé avec la Fédération Nationale des Etudiants en Kinésithérapie. 

Les contrats incitatifs : des aides pour les zones “sous-dotées” ou “très sous-dotées”

Les kinésithérapeutes installés en zone “sous-dotée” ou “très sous-dotée” peuvent adhérer à des contrats d’aide financés par l’Assurance Maladie. Il en existe de quatre types, selon le projet envisagé : poursuite d’activité, création ou reprise de cabinet, installation dans un cabinet existant, ou investissement et formation. Découvrez le détail de chacun de ces contrats et les conditions pour les obtenir. 

Le forfait d’aide à la modernisation et informatisation du cabinet : ouvert à tous

Chaque kinésithérapeute peut prétendre au forfait d’aide à la modernisation et informatisation du cabinet (FAIM), une aide de plusieurs centaines d’euros accordée aux thérapeutes dont le cabinet et le système administratif respectent certains critères. Nous les listons dans ce guide. 

L’ACRE pour les jeunes et les chômeurs

Vous avez cumulé des droits au chômage ? Vous avez moins de 26 ans (ou 30 ans pour les personnes reconnues handicapées) ? Il se pourrait que vous puissiez bénéficier de l’Aide à la Création ou à la Reprise d’Entreprise (ACRE) lors de la création de votre cabinet. Cela vous permettrait de réduire vos charges sociales pendant votre premier d’exercice. Découvrez dans ce guide si vous êtes éligible

 

L’équipe Doctolib.