C’est devenu un geste solidement ancré dans les habitudes des Français : ils consultent leurs médecins à distance. Chaque jour de mai 2020, 41.000 consultations vidéo ont ainsi été réalisées sur Doctolib, contre pas plus de 1.500 avant le début de l’épidémie. Soit 30 fois plus ! Une tendance qui ne s’est pas démentie en juin 2020, avec 110.000 téléconsultations effectuées sur Doctolib pour les seuls trois premiers jours de ce mois. 

Mal connue des Français et peu expérimentée jusque là, la téléconsultation a explosé durant la période du confinement. Au cours de ces deux mois, 1,41 million de patients ont téléconsulté au moins une fois et 32.500 professionnels de santé s’y sont convertis. Au total, 4,6 millions de consultations vidéo ont eu lieu sur Doctolib. 

 “La consultation vidéo est une pratique médicale à forte valeur ajoutée, pour les professionnels de santé et pour les patients”, confirme Stanislas Niox-Chateau, co-fondateur et président de Doctolib. “La crise a mis en lumière son utilité pour garantir un accès aux soins rapide et simple et fournir du confort de travail aux praticiens. Il faut désormais maintenir un fort niveau d’usage, tout en préservant les grands principes de notre système de santé”, poursuit-il.

Pour que l’usage de la téléconsultation soit effectivement durable, Doctolib formule cinq recommandations à destination des pouvoirs publics et des décideurs. Cinq mesures à appliquer dès à présent afin d’étendre la pratique au quotidien, en post-Covid :

1 - Permettre aux professions autorisées à réaliser des consultations vidéo remboursées pendant l’épidémie de continuer après l’épidémie, en particulier les infirmières, les sages-femmes, les masseurs-kinésithérapeutes et les orthophonistes

2 - Créer une aide financière plus incitative pour encourager les professionnels de santé à utiliser la consultation vidéo

3 - Encourager l’usage des solutions sécurisées de consultations vidéo et mettre un terme au remboursement des actes réalisés via des solutions non médicales de consultations vidéo ou par téléphone, décidé à titre exceptionnel pendant l’épidémie

4 - Faciliter l’accès des patients à la consultation vidéo auprès de leur médecin généraliste et de leurs spécialistes, tout en préservant le rôle du médecin traitant et le parcours de soins coordonnés

5 - Produire des indications de bonnes pratiques à destination des professionnels de santé et des patients pour les guider dans l’adoption de ce nouvel usage

Sur cette cinquième recommandation, nous vous invitons à découvrir les résultats du sondage national réalisé par Doctolib afin de mieux comprendre quels actes pourraient, selon vos consœurs et confrères, être réalisés avec la consultation vidéo :

Si vous souhaitez plus d’informations sur la téléconsultation Doctolib : suivez ce lien.

L’équipe Doctolib